Mardi 3 avril 2012 2 03 /04 /Avr /2012 12:35

Bonjour à tous,

 

J'ai manqué à toutes mes obligations ces derniers temps !

Non seulement je n'ai pas rédigé l'article prévu après le salon du livre - enfin si, il est toujours en travaux - mais je n'ai même pas parlé des premières clauses de confidentialités envoyées aux auteurs et du comité éditorial, qui est presque totalement constitué d'ailleurs (il n'est pas encore trop tard ! > http://bit.ly/HH7AFT).

 

Alors voici un petit résumé...

 

Coup de coeur

 

Le salon : Wouaou !

 

Je suis revenu dans un état lamentable, mes jambes me suppliant de cesser de courir dans tous les sens ; et je ne suis pas le seul (dédicace à Marion et Estelle ^^) ; mais je peux vous dire que nous n'étions pas là pour rien !

 

Nous avons rencontré tout plein de monde, des partenaires, des collaborateurs, des lecteurs, des auteurs, des éditeurs...

J'ai vu des personnalités et pas des moindres ! De grandes stars ! je ne parle pas uniquement ici des auteurs qui m'ont fait rêver, ni-même des éditeurs géniaux qui, malgré toute mon admiration pour leurs maisons, ne m'ont pas fait autant d'effet, c'est vous dire... 

Les personnalités que j'ai rencontrées, ce sont celles qui animent mes journées et qui rythment mes lectures, le fleuron de la blogosphère éditoriale, la jet set du livre...

C'est bien simple, j'avais l'impression de me retrouver à Disney... vous savez, lorsqu'on est gamin, qu'on voit depuis toujours Mickey et Donald dans les pages du dernier Mickey Magazine et que, les voilà enfin, devant soi ! Vous connaissez cette sensation ?

J'ai rencontré mes Mickey et mes Donalds à moi - même les Beatles n'auraient pas fait le poids - les twittos-bloggeurs que je suis quotidiennement et que je voyais pour la première fois IRL... Que du bonheur !

 

Forcément, après des telles émotions, et une distribution massive de marques pages "Pratiques textuelles e-nédites", certains sont revenus vers nous !

 

Quelques auteurs ont dores et déjà crée leur espace et déposé leur manuscrit sur le site, attendant patiemment que celui-ci soit ouvert aux membres du comité qui procéderont à une première lecture.

Je ne vais pas vous refaire tout le schéma, c'est par là > http://bookstory.fr/bookstory-presentation-du-projet ;)

 

Le bilan : Un accueil très encourageant !

 

 

Coup de gueule

 

J'ai entendu beaucoup de sons de cloches ces derniers temps - entre le salon, les avants premières du numérique et autres rencontres - et la tendance allant visiblement vers une démocratisation très progressive du livre numérique, beaucoup restent encore à séduire. Je préfère vous le dire tout de suite, je ne chercherai pas à le faire.

 

Mon message est simple, et je vous le dis tout net : Celui qui a le malheur de lire, ne serait-ce qu'une seule fois, au format numérique, n'aura plus jamais le droit de toucher un livre papier de sa vie ! Sous peine de contravention ! Et de confiscation des lunettes ! Sans parler de l'obligation de réduire en cendres sa bibliothèque dans les 24 heures !

#seconddegré

 

Bon, vous vous rendez bien compte du ridicule de la situation ?

 

livre-numerique-clef.jpg

 

Quand tout le monde aura compris que le numérique ne cannibalisera pas le papier, et ce spontanément, nous aurons fait un grand pas en avant.

 

C'est le sujet qui alimente les conversations en ces temps de questionnement sur l'avenir du livre, mais il faut vous rassurer.

Qui vous a mis en tête que les bibliothèques devaient disparaitre ??

 

Je trouve cette phobie tellement délirante que je me demande si le français n'est pas un poil extrémiste ?

 

Alors, plutôt que d'agiter le totem du piratage, en faisant le lien entre la musique et le livre, qui n'abordent absolument pas la même notion, qui ne s'adressent pas du tout au même type d'utilisation, imaginez donc que le numérique puisse servir le papier, le compléter.

 

Je m'égare un peu, alors pour redescendre sur terre j'invite les adeptes (amoureux) de leur bibliothèque, comme je le suis, de venir jeter un oeil au projet. Vous pourrez voir que le numérique sert le papier sur un plateau d'argent.

 

Comme dirait PPDA2 : "Vous pouvez revenir à une activité normale, à tchao bonsoir !" ;)

Par Gf - Publié dans : BookStory... c'est quoi ? INDICES ^^
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Mercredi 7 mars 2012 3 07 /03 /Mars /2012 16:49

Le numérique inspire le monde du livre et de nouveaux acteurs aspirent à participer à l’évolution de ce secteur qui se dépoussière. Mais, les valeurs et le mode de fonctionnement historique du métier du livre est tellement encré dans notre culture qu’il est difficile d’imaginer en sortir… enfin, en sortir, pas vraiment. Plutôt l’enrichir.

Alors, il semble bien difficile aux projets qui proposent une vision innovante des choses de se faire une place, non pas dans les cases qu’impose la chaine de valeur du livre traditionnel, mais en créant de nouveaux métiers, qui ne s’apparentent pas obligatoirement à un statut existant (agent littéraire ou éditeur par exemple).

 

Le métier d’éditeur demande un regard professionnel, des compétences et une expérience qui ne s’acquièrent pas en un jour. Paumadou en défini d’ailleurs parfaitement les fondements dans son blog, pour ceux qui s’interrogeraient sur la valeur du travail de l’éditeur.

Il faut donc comprendre que si certains s’inventent éditeurs, d’autres ont bien conscience de la richesse de leur mission et de leur regard… je suis bien placé pour en parler :)

Prenons pour exemple le positionnement de My Major Company Books. Si le partenariat avec les éditions XO est mis en avant, vous pourrez constater qu’il n’intervient qu’en second plan. Le premier avis est donné par les lecteurs, et aussi passionnés soient-ils, ils ne peuvent se prétendre éditeurs...

 

Ce dont il faut avoir conscience est que le succès d’un ouvrage, au-delà même de la sélection par une maison d’édition, est le fruit de l’intérêt qu’y porteront les lecteurs. Ces derniers ont donc sur leurs épaules le poids du verdict final : Succès ou pas ?

C’est sur cette notion que nous appuyons nous-même BookStory. Il n’est pas question de dire si un livre est bon ou pas. Il est question de dire (aux lecteurs, aux éditeurs) si un livre plait ou pas ! La première question, nous ne sommes pas en mesure d’y apporter une réponse. Ce n’est simplement pas notre rôle. C’est celui des éditeurs.

Cette situation, c’est d’ailleurs celle des bloggeurs littéraires par exemple. Ils lisent et donnent leur sentiment. Ils ne sont pas juges.

 

Alors je lance un message aux auteurs et aux lecteurs. Si vous voulez connaitre la qualité d’un ouvrage, fiez-vous aux vrais éditeurs. Les autres ne seront en mesure de vous donner des indications que sur le plaisir qu’ils ont eu à lire tel ou tel livre.

 

Pour conclure, afin qu’il n’y ait pas confusion, je tiens à préciser à tous la mission de BookStory :

Nous souhaitons identifier et donner leur chance aux auteurs, de savoir ce que le public, puis les éditeurs, pensent de leur travail (ce qui ne se substitue pas au regard d’un éditeur)

Nous souhaitons proposer aux lecteurs de découvrir ces auteurs en s’appuyant sur les commentaires des autres lecteurs, et de donner à leur tour leur point de vue

Nous souhaitons soumettre aux éditeurs les ouvrages des auteurs qui ont plu aux lecteurs. Le message n’est pas « Publiez, le livre se vendra » mais « Découvrez ce manuscrit. Si vous le jugez digne de votre intérêt, sachez que les lecteurs pour leur part l’apprécient »

 

Dans la foulée, j’en profite, le comité éditorial n’est pas encore complet. N’hésitez pas à nous contacter si l’aventure vous tente. D’ailleurs, si nous avons d’ores et déjà quelques manuscrits proposés par des auteurs, nous sommes toujours ouverts (et nous le resterons) à de nouvelles découvertes… à bon entendeur ;)

 

A très vite !

… peut être sur le salon du livre ?

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Mercredi 8 février 2012 3 08 /02 /Fév /2012 12:05

Quel optimisme chez BookStory ! ^^


Non pas que nous n'en ayons pas envie, mais vous proposer le concours de nouvelles que nous envisagions de lancer semble compromis.

Sans regrets puisque, des concours de ce type, nous pouvons en trouver assez régulièrement sur la toile, chacun avec sa patte. À notre tour, nous voulions vraiment préparer quelque chose de particulier, avec une vraie valeur ajoutée... prenons le temps de bien faire les choses.

 

Je présente toutes mes excuses aux lecteurs qui nous ont fait part de leur souhait de rejoindre le jury... mais nous gardons vos mails bien au chaud pour très bientôt ! ;)

 

Pour tout de suite d'ailleurs !

Nous nous concentrons actuellement sur la création du site et sur les rencontres avec les auteurs et les membres du comité éditorial.

Alors surtout n'hésitez pas à en parler autour de vous !!

 

schéma BS

Auteurs : nous vous proposons dès aujourd'hui à nous faire parvenir vos manuscrits au format numérique afin de les confier à notre comité éditorial pour une mise en ligne au lancement du site internet.

 

Lecteurs : Pour ceux qui souhaiteraient participer au projet BookStory et lire les ouvrages proposés par les auteurs en avant première, nous vous invitons à nous adresser une lettre d'intention par mail.

 

Adresse mail : contact.bookstory@gmail.com

 

Pour en savoir plus, je vous invite à visiter la page de notre site internet > Se faire éditer

 

Je compte sur vous pour diffuser bien largement ce message ! ^^

 

Un grand merci et à très vite,

 

Guillaume

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Mercredi 11 janvier 2012 3 11 /01 /Jan /2012 22:39

Il me semblait important de répondre à Sediter, dormeur perturbé dont l’esprit n’a de cesse de se questionner sur le livre numérique, ce qui n’est certainement pas un mal en soi, mais qui chavire très nettement vers le côté obscure de la force.

Voilà donc un tableau bien noir que nous dresse Le souffle numérique. Il ne manque pas d’air ! Il nous souffle quelques idées réductrices, voire menaçantes, sur les tenants et les aboutissants de ce nouveau mode de lecture qui nous ravit.

Alors c’est vrai, nous devons l’admettre, nous ne maîtrisons certainement pas encore toutes les dimensions de l’évolution du Ebook et nous nous basons sur quelques hypothèses. Cependant, comme à notre habitude bien française, nous avons l’occasion de voir comment ça se passe ailleurs, chez nos voisins, avant de nous plonger, finalement plus passionnément, dans le sujet.

Bref. (Le mot est à la mode ^^)

Voici quelques éléments de réponses, basés sur différentes sources, qu’il me sera bien pénible de répertorier complétement, et sur des réflexions bien personnelles.

Publié par Sediter le 10 janvier 2012 • 5 Commentaires

le souffle numérique 1  


La pensée m’est venue subitement, lors d’une fulgurante et saisissante terreur nocturne : et si l’édition numérique était vraiment l’Apocalypse ? Et si nous autres, pauvres early adopter, stupides et fanatiques fervents du numérique, nous étions tous fourvoyés ? Après tout, il arrive fréquemment dans les films d’horreur que le gentil de l’histoire, en qui tout le monde faisait confiance, se révèle être en réalité l’assassin ! Et si le numérique nous poignardait tous dans le dos sans la moindre pitié ?

De quels « early adopter » s’agit-il ? C’est vrai qu’il y a eu certains précurseurs en France, il y a deux ans, voire trois ou quatre ans de cela, qui ont adopté leur premier reader. Ceci-dit, si nous n’en sommes pas au stade des Etats-unis, des Pays-bas, du Canada ou de la grande Bretagne (ou plus généralement du Royaume Uni), il me semble que le nom de Kindle, Bookeen ou Kobo soient connus de nombreux lecteurs (la plupart j’imagine), que la lecture au format Epub entre dans les mœurs et nous offre de belles perspectives. Mais admettons.

Concernant les films d’horreur, je préfère encore regarder un épisode des bisounours ;) . Commentaire volontaire qui a pour but d’appeler la remarque : « On ne vit pas dans le monde des bisounours ! »

Voici selon moi les principaux avantages du numérique dans le secteur de l’édition :
•    Une diffusion facile et immédiate
•    Des investissements moindres dans la diffusion
•    Un prix du livre plus attractif
•     Une scène littéraire plus créative
•    Une culture plus accessible

le-souffle-numerique-2.jpg

Mais ces quelques avantages ne sont peut-être que la face émergée d’un hideux iceberg. Peut-être s’agit-il juste de l’aimable sourire du gentil de l’histoire, qui se transforme en horrible rictus quand il trucide tout le monde à la fin du film. Car à bien y réfléchir, il n’est pas nécessaire d’être docteur en dextérité pour transformer ces quelques avantages en véritables couperets :

1.    Une diffusion facile et immédiate : qui se mut d’une part en un piratage généralisé, qui décourage les auteurs déjà connus et affame les plus jeunes, et se traduit d’autre part en des monopoles du livre numérique, à la Amazon ou à la Apple, qui enchainent le lecteur à des formats propriétaires et le forcent à ne plus jamais changer de crémerie.

Je vous propose de retrouver un débat très houleux sur la question des monopoles du livre numérique. Nous pourrons y voir que beaucoup de lecteurs ne sont pas encore prêt à se laisser attacher à Amazon ou à la Fnac. Nous y trouvons des extrémistes, dans un sens comme dans l’autre (ce sont toujours ceux qui répondent ^^), mais nombreux sont les lecteurs, comme moi, qui lisent au numérique et qui gardent pourtant un bon vieux bouquin toujours à portée de main.

J’aimerais bien revenir sur cette notion de « format propriétaire ». Duquel s’agit-il ? Le format référent est aujourd’hui le Epub et il est exploitable sur n’importe quel support ! Kobo s’est fait reprendre de volée dernièrement. Amazon a ouvert son Kindle, à la base lecteur d’un format propriétaire, au Epub…

2.    Des investissements moindres dans la diffusion : qui n’auront bonnement et simplement aucun écho pour les éditeurs. Ces derniers auront investi leur argent dans le vide car le client aura vite fait de pirater les contenus sans dépenser un cent. En auto-édition, l’économie faite sur la diffusion sera rongée par des investissements massifs dans la conception, que des éditeurs et autres spécialistes sans scrupules demanderont aux jeunes écrivains naïfs qui croyaient en avoir fini avec le compte d’auteur et seront finalement contraints de s’auto-éditer numériquement au prix du papier !

La question du piratage est très bien traitée par Martial Lienert, fondateur et porteur du projet Paperus ici.

« Résumons donc la situation. On protège une œuvre avec un DRM, ce DRM frustre l’honnête client et le pirate supprime le DRM sans aucun problème et obtient une expérience de meilleure qualité que l’honnête client. Bon … je ne vois rien à ajouter. »

Ceci ne répond pas vraiment au sujet. Il n’est pas ici question de savoir si on met un DRM ou pas, mais de savoir si on crée des livres numériques ou pas. Je me demande d’ailleurs s’il est nécessaire de se poser la question, pour toutes les raisons que nous retrouvons en introduction de l’article. Comment ne pouvons-nous pas faire de  numérique avec toutes les possibilités qu’il offre ?

3.    Un prix du livre plus attractif : qui sera en réalité un prix du livre trop attractif, qui ne suffira pas à rémunérer le travail de l’éditeur et de l’auteur, et finira par les faire choir. Nous assisterons alors lentement à la propre destruction des pure player qui, cherchant à convaincre le lecteur rapiat, abaisseront leur prix jusqu’au niveau fatidique où ils n’entreront plus vraiment dans leur frais et, comme la petite fille aux allumettes ayant craqué sa dernière source de chaleur, s’éteindront sans un bruit.

Concernant le prix du livre numérique, il faut rappeler pour quelle raison il peut être abaissé. Pour cela, c’est sur la chaine de valeur du livre qu’il faut revenir. Nous avons, pour faire simple : l’auteur, l’éditeur, l’imprimeur, le diffuseur/distributeur et le libraire.
Les coûts d’impression accaparent à eux seuls en moyenne 15% du prix du livre. Le diffuseur/distributeur représentent environ 20% et le libraire 35%. Il n’y a plus qu’à faire le calcul.
J’entends déjà les amoureux de leurs libraires donner de la voix, mais encore une fois, pourquoi se dire obligatoirement que la lecture numérique tue la lecture papier ? Je dirais plutôt que ça l’alimente ! L’appétit vient en mangeant comme on dit.

Voici une autre vision des choses :
Le lectorat français se divise en deux grandes catégories.
D’une part, les lecteurs qui lisent pour le plaisir un livre de temps en temps, généralement 4 ou 5 par an et qui se tournent vers les auteurs qui sont mis en avant à la FNAC ou chez Virgin.
D’autre part, les lecteurs passionnés qui eux se rendent plus régulièrement chez leur libraire pour découvrir des ouvrages précis, d’auteurs précis, d’éditeurs précis, dont la communication et la diffusion est plus limitée.
Ce sont principalement (je dis bien principalement) ces derniers qui lisent en numérique, les « boulimiques », les « accrocs », et si le numérique leur permet de télécharger et de lire facilement, ils ne laissent pas tomber leur libraire. Premièrement parce qu’ils aiment trop promener entre les étagères, deuxièmement parce que les petites et moyennes maisons d’édition ne diffusent pas encore systématiquement au format numérique (et certains ne le feront pas) et enfin parce qu’avoir une bibliothèque physique est toujours plus séduisant qu’une bibliothèque virtuelle !

4.    Une scène littéraire plus créative : qui s’avèrera finalement gâchée par un marché puant ! Les auteurs célèbres seront nombreux à avoir baissé la plume, écœurés par leur lectorat pirate ! Les auteurs plus jeunes seront morts de faims ou se seront rangés dans une petite vie plus saine. Les éditeurs 100% numériques jusqu’alors plein d’espoirs et d’ambition auront baissé le drapeau, laissant la place à de mauvais auteurs gratuits et autres éditeurs bassement commerciaux et sans aucun scrupule.

C’est certain, avec BookStory, je vois rouge quand je lis des abominations pareilles !!
Premièrement, tous les auteurs célèbres ne font pas la qualité éditoriale française. S’ils ravissent un lectorat important, et c’est une très bonne chose, ce sont pour certains des auteurs d’ouvrages commerciaux qui écrivent à la commande ou pour répondre à un contrat. Mais peu importe, le plus important, c’est que les gens lisent !

Deuxièmement, combien d’auteurs plus jeunes mourraient de faim s’ils ne s’appuyaient que sur leur travail d’écrivain ? Combien sont, sans l’aide du numérique, bien obligés de se ranger dans une petite vie plus saine ? (Heureusement, les auteurs n'écrivent pas pour l'argent, mais par simple passion, nous sommes bien d'accord sur ce point)
Le numérique est justement une occasion pour eux de se présenter et de présenter leur travail, de se faire connaitre, reconnaitre… Le numérique n’est pas une barrière pour eux, c’est un tremplin.
Alors que les choses soient claires, tous ne perceront pas, c’est évident ! Parce que les internautes sont pertinents, efficaces et sans pitié (Au moins, les moins bons seront tout de suite fixés). Ils ne laisseront pas des imposteurs percer.
Je le disais dans un article, les blogueurs sont suivis de près par les éditeurs et  donnent le LA. Les éditeurs numériques n’ont pas de mauvais sang à se faire selon moi, ni plus ni moins que les autres.

Ce sera entendu ? : Le numérique et le papier sont complémentaires !

L’un ne vivra pas sans l’autre. Alors les mauvais auteurs gratuits retourneront au vestiaire (tous les auteurs gratuits ne sont pas mauvais d'ailleurs) et les éditeurs bassement commerciaux s’adresseront aux lecteurs bassement sélectifs.


5.    Une culture plus accessible : qui ne sera pourtant plus une culture. Le mythe du gratuit ayant fait son chemin, les livres numériques seront alors emplis de publicités. Les petits du secteur ayant disparu, ne resteront qu’Amazon, Apple, Google, qui utiliseront les goûts littéraires du lecteur pour renseigner scrupuleusement sa fiche client. On proposera des bouteilles d’absinthe en promotion aux lecteurs des Fleurs du Mal, et des lots de sextoys aux lectrices de Madame Bovary… Ainsi s’en sera allée la culture !

Vous aurez bien compris que je ne suis pas du tout d’accord ? Maman, explique leur…

 

 


 

 


Un grand merci à Jiminy Panoz, qui bien malgré lui m’a inspiré cet article… et cette terreur du numérique ?! Quoi qu’il en soit, ce grand gaillard s’y connait méchamment plus que moi en édition numérique, alors suivez-le sur Twitter !

Par Gf
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Lundi 2 janvier 2012 1 02 /01 /Jan /2012 18:32

2012... déjà !?

Tous les ans, c'est là même chose, je me demande si on n'a pas vidé un seau d'eau savonneuse sur la pente déjà bien inclinée de l'année pour qu'elle passe plus vite. Il faut dire qu'il s'en est passé des choses mine de rien ! Ouf, oui, quand j'y pense on en a même fait pas mal !

Pour dresser un portrait rapide de l'année 2011, elle nous a permis de poser les fondations nécessaires pour dresser l'édifice de BookStory. Aujourd'hui, nous avons un plan détaillé de notre champ d'action et nous allons pouvoir allumer la mèche. Le départ de la fusée est prévu en mars et nous avons du pain sur la planche d'ici là.

 

Schéma BookStory


Alors, à chacun d'entre vous, auteurs, lecteurs, éditeurs, nous souhaitons une très bonne année 2012 et nous allons tout faire pour y contribuer !

Il parait - et j'en suis certain - que lire est plus qu'essentiel, indispensable, vital ! J'ai lu ça tout à l'heure dans un article de ID Boox. "Lire des livres nous ouvre de nouvelles voies neuronales"
Alors, je peux vous dire qu'on va vous ouvrir de nouvelles voies neuronales !! ^^

Notre but en 2012 ? Proposer aux lecteurs de découvrir de nouveaux talents et de les accompagner, ou pas, vers le bon éditeur.

Vous connaissez le projet maintenant, pour certains en tout cas (pour les autres c'est ici). Hé bien nous avons fini d'en parler simplement, cette année, en plus, nous passons à l'action. Et je peux vous dire qu'il était temps parce que je boue, je n'y tiens plus, je n'ai qu'une hâte c'est de vous dire que le site est en ligne est que vous pouvez aller vous en mettre plein le reader !

Un petit mot pour les auteurs : le site ne sera en ligne qu'en mars, mais n'attendez pas pour nous envoyer vos manuscrits ! Vous pourrez ainsi faire partie des premiers ouvrages en ligne. :)

Un petit mot pour les lecteurs boulimiques et chevronnés : si vous voulez lire ces livres et intégrer le comité de lecture de BookStory, nous attendons vos candidatures avec impatience. Pour en savoir plus > contact.bookstory@gmail.com

Un petit mot pour les autres lecteurs : il vous faudra patienter jusqu'au lancement du site en mars pour nous rejoindre, mais je serai ravi de vous répondre d'ici là, donc n'hésitez pas à m'envoyer un petit mail ;)

Un petit mot pour les éditeurs : j'ai eu le plaisir de rencontrer certain d'entre vous, mais évidemment pas tous. Je ne demande qu'à vous rencontrer afin de découvrir votre maison de plus près, de cerner votre charte éditoriale, votre ADN et pourquoi pas de vous voir rejoindre les éditeurs partenaires de BookStory.

Je vous souhaite encore une fois à tous une merveilleuse année 2012 et je compte sur vous !

A très bientôt

Guillaume Fournier
gf@bookstory.fr



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