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8 février 2012 3 08 /02 /février /2012 12:05

Quel optimisme chez BookStory ! ^^


Non pas que nous n'en ayons pas envie, mais vous proposer le concours de nouvelles que nous envisagions de lancer semble compromis.

Sans regrets puisque, des concours de ce type, nous pouvons en trouver assez régulièrement sur la toile, chacun avec sa patte. À notre tour, nous voulions vraiment préparer quelque chose de particulier, avec une vraie valeur ajoutée... prenons le temps de bien faire les choses.

 

Je présente toutes mes excuses aux lecteurs qui nous ont fait part de leur souhait de rejoindre le jury... mais nous gardons vos mails bien au chaud pour très bientôt ! ;)

 

Pour tout de suite d'ailleurs !

Nous nous concentrons actuellement sur la création du site et sur les rencontres avec les auteurs et les membres du comité éditorial.

Alors surtout n'hésitez pas à en parler autour de vous !!

 

schéma BS

Auteurs : nous vous proposons dès aujourd'hui à nous faire parvenir vos manuscrits au format numérique afin de les confier à notre comité éditorial pour une mise en ligne au lancement du site internet.

 

Lecteurs : Pour ceux qui souhaiteraient participer au projet BookStory et lire les ouvrages proposés par les auteurs en avant première, nous vous invitons à nous adresser une lettre d'intention par mail.

 

Adresse mail : contact.bookstory@gmail.com

 

Pour en savoir plus, je vous invite à visiter la page de notre site internet > Se faire éditer

 

Je compte sur vous pour diffuser bien largement ce message ! ^^

 

Un grand merci et à très vite,

 

Guillaume

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11 janvier 2012 3 11 /01 /janvier /2012 22:39

Il me semblait important de répondre à Sediter, dormeur perturbé dont l’esprit n’a de cesse de se questionner sur le livre numérique, ce qui n’est certainement pas un mal en soi, mais qui chavire très nettement vers le côté obscure de la force.

Voilà donc un tableau bien noir que nous dresse Le souffle numérique. Il ne manque pas d’air ! Il nous souffle quelques idées réductrices, voire menaçantes, sur les tenants et les aboutissants de ce nouveau mode de lecture qui nous ravit.

Alors c’est vrai, nous devons l’admettre, nous ne maîtrisons certainement pas encore toutes les dimensions de l’évolution du Ebook et nous nous basons sur quelques hypothèses. Cependant, comme à notre habitude bien française, nous avons l’occasion de voir comment ça se passe ailleurs, chez nos voisins, avant de nous plonger, finalement plus passionnément, dans le sujet.

Bref. (Le mot est à la mode ^^)

Voici quelques éléments de réponses, basés sur différentes sources, qu’il me sera bien pénible de répertorier complétement, et sur des réflexions bien personnelles.

Publié par Sediter le 10 janvier 2012 • 5 Commentaires

le souffle numérique 1 


La pensée m’est venue subitement, lors d’une fulgurante et saisissante terreur nocturne : et si l’édition numérique était vraiment l’Apocalypse ? Et si nous autres, pauvres early adopter, stupides et fanatiques fervents du numérique, nous étions tous fourvoyés ? Après tout, il arrive fréquemment dans les films d’horreur que le gentil de l’histoire, en qui tout le monde faisait confiance, se révèle être en réalité l’assassin ! Et si le numérique nous poignardait tous dans le dos sans la moindre pitié ?

De quels « early adopter » s’agit-il ? C’est vrai qu’il y a eu certains précurseurs en France, il y a deux ans, voire trois ou quatre ans de cela, qui ont adopté leur premier reader. Ceci-dit, si nous n’en sommes pas au stade des Etats-unis, des Pays-bas, du Canada ou de la grande Bretagne (ou plus généralement du Royaume Uni), il me semble que le nom de Kindle, Bookeen ou Kobo soient connus de nombreux lecteurs (la plupart j’imagine), que la lecture au format Epub entre dans les mœurs et nous offre de belles perspectives. Mais admettons.

Concernant les films d’horreur, je préfère encore regarder un épisode des bisounours ;) . Commentaire volontaire qui a pour but d’appeler la remarque : « On ne vit pas dans le monde des bisounours ! »

Voici selon moi les principaux avantages du numérique dans le secteur de l’édition :
•    Une diffusion facile et immédiate
•    Des investissements moindres dans la diffusion
•    Un prix du livre plus attractif
•     Une scène littéraire plus créative
•    Une culture plus accessible

le-souffle-numerique-2.jpg

Mais ces quelques avantages ne sont peut-être que la face émergée d’un hideux iceberg. Peut-être s’agit-il juste de l’aimable sourire du gentil de l’histoire, qui se transforme en horrible rictus quand il trucide tout le monde à la fin du film. Car à bien y réfléchir, il n’est pas nécessaire d’être docteur en dextérité pour transformer ces quelques avantages en véritables couperets :

1.    Une diffusion facile et immédiate : qui se mut d’une part en un piratage généralisé, qui décourage les auteurs déjà connus et affame les plus jeunes, et se traduit d’autre part en des monopoles du livre numérique, à la Amazon ou à la Apple, qui enchainent le lecteur à des formats propriétaires et le forcent à ne plus jamais changer de crémerie.

Je vous propose de retrouver un débat très houleux sur la question des monopoles du livre numérique. Nous pourrons y voir que beaucoup de lecteurs ne sont pas encore prêt à se laisser attacher à Amazon ou à la Fnac. Nous y trouvons des extrémistes, dans un sens comme dans l’autre (ce sont toujours ceux qui répondent ^^), mais nombreux sont les lecteurs, comme moi, qui lisent au numérique et qui gardent pourtant un bon vieux bouquin toujours à portée de main.

J’aimerais bien revenir sur cette notion de « format propriétaire ». Duquel s’agit-il ? Le format référent est aujourd’hui le Epub et il est exploitable sur n’importe quel support ! Kobo s’est fait reprendre de volée dernièrement. Amazon a ouvert son Kindle, à la base lecteur d’un format propriétaire, au Epub…

2.    Des investissements moindres dans la diffusion : qui n’auront bonnement et simplement aucun écho pour les éditeurs. Ces derniers auront investi leur argent dans le vide car le client aura vite fait de pirater les contenus sans dépenser un cent. En auto-édition, l’économie faite sur la diffusion sera rongée par des investissements massifs dans la conception, que des éditeurs et autres spécialistes sans scrupules demanderont aux jeunes écrivains naïfs qui croyaient en avoir fini avec le compte d’auteur et seront finalement contraints de s’auto-éditer numériquement au prix du papier !

La question du piratage est très bien traitée par Martial Lienert, fondateur et porteur du projet Paperus ici.

« Résumons donc la situation. On protège une œuvre avec un DRM, ce DRM frustre l’honnête client et le pirate supprime le DRM sans aucun problème et obtient une expérience de meilleure qualité que l’honnête client. Bon … je ne vois rien à ajouter. »

Ceci ne répond pas vraiment au sujet. Il n’est pas ici question de savoir si on met un DRM ou pas, mais de savoir si on crée des livres numériques ou pas. Je me demande d’ailleurs s’il est nécessaire de se poser la question, pour toutes les raisons que nous retrouvons en introduction de l’article. Comment ne pouvons-nous pas faire de  numérique avec toutes les possibilités qu’il offre ?

3.    Un prix du livre plus attractif : qui sera en réalité un prix du livre trop attractif, qui ne suffira pas à rémunérer le travail de l’éditeur et de l’auteur, et finira par les faire choir. Nous assisterons alors lentement à la propre destruction des pure player qui, cherchant à convaincre le lecteur rapiat, abaisseront leur prix jusqu’au niveau fatidique où ils n’entreront plus vraiment dans leur frais et, comme la petite fille aux allumettes ayant craqué sa dernière source de chaleur, s’éteindront sans un bruit.

Concernant le prix du livre numérique, il faut rappeler pour quelle raison il peut être abaissé. Pour cela, c’est sur la chaine de valeur du livre qu’il faut revenir. Nous avons, pour faire simple : l’auteur, l’éditeur, l’imprimeur, le diffuseur/distributeur et le libraire.
Les coûts d’impression accaparent à eux seuls en moyenne 15% du prix du livre. Le diffuseur/distributeur représentent environ 20% et le libraire 35%. Il n’y a plus qu’à faire le calcul.
J’entends déjà les amoureux de leurs libraires donner de la voix, mais encore une fois, pourquoi se dire obligatoirement que la lecture numérique tue la lecture papier ? Je dirais plutôt que ça l’alimente ! L’appétit vient en mangeant comme on dit.

Voici une autre vision des choses :
Le lectorat français se divise en deux grandes catégories.
D’une part, les lecteurs qui lisent pour le plaisir un livre de temps en temps, généralement 4 ou 5 par an et qui se tournent vers les auteurs qui sont mis en avant à la FNAC ou chez Virgin.
D’autre part, les lecteurs passionnés qui eux se rendent plus régulièrement chez leur libraire pour découvrir des ouvrages précis, d’auteurs précis, d’éditeurs précis, dont la communication et la diffusion est plus limitée.
Ce sont principalement (je dis bien principalement) ces derniers qui lisent en numérique, les « boulimiques », les « accrocs », et si le numérique leur permet de télécharger et de lire facilement, ils ne laissent pas tomber leur libraire. Premièrement parce qu’ils aiment trop promener entre les étagères, deuxièmement parce que les petites et moyennes maisons d’édition ne diffusent pas encore systématiquement au format numérique (et certains ne le feront pas) et enfin parce qu’avoir une bibliothèque physique est toujours plus séduisant qu’une bibliothèque virtuelle !

4.    Une scène littéraire plus créative : qui s’avèrera finalement gâchée par un marché puant ! Les auteurs célèbres seront nombreux à avoir baissé la plume, écœurés par leur lectorat pirate ! Les auteurs plus jeunes seront morts de faims ou se seront rangés dans une petite vie plus saine. Les éditeurs 100% numériques jusqu’alors plein d’espoirs et d’ambition auront baissé le drapeau, laissant la place à de mauvais auteurs gratuits et autres éditeurs bassement commerciaux et sans aucun scrupule.

C’est certain, avec BookStory, je vois rouge quand je lis des abominations pareilles !!
Premièrement, tous les auteurs célèbres ne font pas la qualité éditoriale française. S’ils ravissent un lectorat important, et c’est une très bonne chose, ce sont pour certains des auteurs d’ouvrages commerciaux qui écrivent à la commande ou pour répondre à un contrat. Mais peu importe, le plus important, c’est que les gens lisent !

Deuxièmement, combien d’auteurs plus jeunes mourraient de faim s’ils ne s’appuyaient que sur leur travail d’écrivain ? Combien sont, sans l’aide du numérique, bien obligés de se ranger dans une petite vie plus saine ? (Heureusement, les auteurs n'écrivent pas pour l'argent, mais par simple passion, nous sommes bien d'accord sur ce point)
Le numérique est justement une occasion pour eux de se présenter et de présenter leur travail, de se faire connaitre, reconnaitre… Le numérique n’est pas une barrière pour eux, c’est un tremplin.
Alors que les choses soient claires, tous ne perceront pas, c’est évident ! Parce que les internautes sont pertinents, efficaces et sans pitié (Au moins, les moins bons seront tout de suite fixés). Ils ne laisseront pas des imposteurs percer.
Je le disais dans un article, les blogueurs sont suivis de près par les éditeurs et  donnent le LA. Les éditeurs numériques n’ont pas de mauvais sang à se faire selon moi, ni plus ni moins que les autres.

Ce sera entendu ? : Le numérique et le papier sont complémentaires !

L’un ne vivra pas sans l’autre. Alors les mauvais auteurs gratuits retourneront au vestiaire (tous les auteurs gratuits ne sont pas mauvais d'ailleurs) et les éditeurs bassement commerciaux s’adresseront aux lecteurs bassement sélectifs.


5.    Une culture plus accessible : qui ne sera pourtant plus une culture. Le mythe du gratuit ayant fait son chemin, les livres numériques seront alors emplis de publicités. Les petits du secteur ayant disparu, ne resteront qu’Amazon, Apple, Google, qui utiliseront les goûts littéraires du lecteur pour renseigner scrupuleusement sa fiche client. On proposera des bouteilles d’absinthe en promotion aux lecteurs des Fleurs du Mal, et des lots de sextoys aux lectrices de Madame Bovary… Ainsi s’en sera allée la culture !

Vous aurez bien compris que je ne suis pas du tout d’accord ? Maman, explique leur…

 

 


 

 


Un grand merci à Jiminy Panoz, qui bien malgré lui m’a inspiré cet article… et cette terreur du numérique ?! Quoi qu’il en soit, ce grand gaillard s’y connait méchamment plus que moi en édition numérique, alors suivez-le sur Twitter !

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2 janvier 2012 1 02 /01 /janvier /2012 18:32

2012... déjà !?

Tous les ans, c'est là même chose, je me demande si on n'a pas vidé un seau d'eau savonneuse sur la pente déjà bien inclinée de l'année pour qu'elle passe plus vite. Il faut dire qu'il s'en est passé des choses mine de rien ! Ouf, oui, quand j'y pense on en a même fait pas mal !

Pour dresser un portrait rapide de l'année 2011, elle nous a permis de poser les fondations nécessaires pour dresser l'édifice de BookStory. Aujourd'hui, nous avons un plan détaillé de notre champ d'action et nous allons pouvoir allumer la mèche. Le départ de la fusée est prévu en mars et nous avons du pain sur la planche d'ici là.

 

Schéma BookStory


Alors, à chacun d'entre vous, auteurs, lecteurs, éditeurs, nous souhaitons une très bonne année 2012 et nous allons tout faire pour y contribuer !

Il parait - et j'en suis certain - que lire est plus qu'essentiel, indispensable, vital ! J'ai lu ça tout à l'heure dans un article de ID Boox. "Lire des livres nous ouvre de nouvelles voies neuronales"
Alors, je peux vous dire qu'on va vous ouvrir de nouvelles voies neuronales !! ^^

Notre but en 2012 ? Proposer aux lecteurs de découvrir de nouveaux talents et de les accompagner, ou pas, vers le bon éditeur.

Vous connaissez le projet maintenant, pour certains en tout cas (pour les autres c'est ici). Hé bien nous avons fini d'en parler simplement, cette année, en plus, nous passons à l'action. Et je peux vous dire qu'il était temps parce que je boue, je n'y tiens plus, je n'ai qu'une hâte c'est de vous dire que le site est en ligne est que vous pouvez aller vous en mettre plein le reader !

Un petit mot pour les auteurs : le site ne sera en ligne qu'en mars, mais n'attendez pas pour nous envoyer vos manuscrits ! Vous pourrez ainsi faire partie des premiers ouvrages en ligne. :)

Un petit mot pour les lecteurs boulimiques et chevronnés : si vous voulez lire ces livres et intégrer le comité de lecture de BookStory, nous attendons vos candidatures avec impatience. Pour en savoir plus > contact.bookstory@gmail.com

Un petit mot pour les autres lecteurs : il vous faudra patienter jusqu'au lancement du site en mars pour nous rejoindre, mais je serai ravi de vous répondre d'ici là, donc n'hésitez pas à m'envoyer un petit mail ;)

Un petit mot pour les éditeurs : j'ai eu le plaisir de rencontrer certain d'entre vous, mais évidemment pas tous. Je ne demande qu'à vous rencontrer afin de découvrir votre maison de plus près, de cerner votre charte éditoriale, votre ADN et pourquoi pas de vous voir rejoindre les éditeurs partenaires de BookStory.

Je vous souhaite encore une fois à tous une merveilleuse année 2012 et je compte sur vous !

A très bientôt

Guillaume Fournier
gf@bookstory.fr



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9 décembre 2011 5 09 /12 /décembre /2011 11:25

Blogs-litteraires.jpgQuelle influence ont les blogueurs critiques littéraires sur le monde de l'édition ?

Ben, ce sont un peu les Louis Bodin de Saint Germain !

 

Nombreux sont ceux qui rêveraient d'intégrer le comité de lecture d'une grande maison d'édition. Certains n'ont pas attendus leur aval !

 

De nombreux Blogueurs passionnés de lecture se sont imposés dans le monde éditorial. Pourquoi attendre qu'un  éditeur veuille bien vous ouvrir la porte des coulisses de sa maison ? Ces lecteurs s'adonnent aujourd'hui à la critique d'ouvrage sur leur Blog et gagne un pouvoir grandissant.

 

S'il n'est pas évident de se montrer éditorialement crédible, quelques-uns d'entre eux se sont démarqués sans même s'en rendre compte.. enfin, presque.

La passion, on a envie de la partager, d'en parler, d'échanger... et c'était bien certainement le but des lecteurs du web lorsqu'ils se sont mis à commenter les ouvrages, conseiller les lecteurs et papoter par-ci par-là avec leurs confrères. Mais voilà que les maisons d'éditions commencent s'intéresser à leur parole, dont l'écho prend de plus en plus d'ampleur.

 

Quelle source d'information extraordinaire pour un éditeur que celle proposée sur la toile. Au delà du simple ressenti de l'auteur du billet, ils peuvent se rendre compte de leur poids auprès du grand public.

La bonne aubaine !! Voilà 1. un support de communication efficace, et 2. un outil de veille sans précédent !

 

Les auteurs aussi y pensent certainement. Si les blogueurs lisent et appuient leurs manuscrits, peuvent-ils en jouer auprès des maisons d'éditions ?

 

Mais attention, c'est à double tranchant. Libres de tout engagement, totalement indépendants, insaisissables, rien n'arrête ces intrépides qui n'hésitent pas leur stylo dans la poche, qu'il soit tendre ou cassant.

 

Bien sur, les lecteurs aussi portent un regard révélateur sur leurs publications. Sans eux, quelle crédibilité aurait l'auteur auprès des éditeurs. Maintenant, c'est peut-être aussi grâce aux éditeurs qu'ils crédibilisent leurs articles auprès des lecteurs... ?

 

Dans tous les cas, il n'y a pas de doute. Ils sont pertinents et ça se sait !

En espérant qu'ils continuent à garder toute leur objectivité.

 

Vous en trouverez quelques-uns ici

Et un article sur le sujet un peu vieux, mais plutôt sympa ici

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18 novembre 2011 5 18 /11 /novembre /2011 14:43

Bonjour à tous,

 

Voilà notre projet qui avance, et nous avons enfin pu, il y a quelques jours, vous présenter plus officiellement les différentes facettes de BookStory.

 

Pour ceux qui n'auraient encore pas eu l'occasion de visiter le petit site de présentation, qui sera remplacé début 2012 par le site internet BookStory complet, ça se passe ici > www.bookstory.fr

 

Surtout n'hésitez pas à nous contacter par mail pour nous faire part de vos commentaires, remarques, informations... ou tout simplement pour entrer en contact avec nous. ;)

 

En phase de structuration de l'organisation nous menons plusieurs démarches en ce moment (recrutement, concours de nouvelles & recrutement de membres pour le jury et le futur comité de lecture, Web design du site, rencontre des éditeurs pour leur présenter le projet...) et nous gardon bien entendu le contact avec les auteurs, les lecteurs et tous les autres...

 

Pour avancer, nous avons besoin de vous. Alors je vous propose, si vous rejoignez notre désir de booster ce domaine de l'édition en mettant sur le devant de la scène de nouveaux auteurs, - pour le plus grand plaisir de tous -, d'en parler autour de vous, de partager vos infos et d'échanger avec nous.

Les portes de BookStory vous sont grandes ouvertes !!

 

Nous espérons vous retrouver très bientôt sur notre site, nos pages Facebook, Twitter ou par mail.

En attendant, le blog, - s'il n'est plus alimenté assidûment -, reste évidemment accessible.

 

A très vite,

 

Guillaume Fournier

 

 

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24 août 2011 3 24 /08 /août /2011 15:16

« Livre numérique en hausse. Livre papier en baisse. »

C’est le titre parlant d’un article récent de Nicolas Gary sur Actualitté.

 

En effet, nous pouvons constater, depuis quelques mois maintenant, une hausse régulière des ventes de Readers & tablettes numériques et donc, intimement lié, de livres au format numérique.

 

Bien entendu, tout le monde le sait, c’est Amazon qui mène la danse avec des ventes numériques supérieures aux ventes papiers aux Etats-Unis (Edition Dédicaces) Il s’est d’ailleurs vu ces derniers jours ciblé par une entente entre Apple et cinq éditeurs (HarperCollins, Hachette, MacMillan, Penguin et Simon & Schuster).

 

Mais en France, que va-t-il se passer ?

 

Ces derniers temps j’ai eu l’occasion d’échanger sur Twitter avec Numeriklivres, Cultiste et Booklightfr notamment.

La conversation est revenue à de nombreuses reprises sur la crainte des libraires qui voient arriver un « Numérique » qu’ils ne savent pas comment aborder. C’est donc de leur avenir dont il est question.

 

Il me semble toujours aussi plaisant de flâner dans les rayons tapissés d’étagères aux aventures en tout genre et d’engager la conversation avec un libraire qui saura indubitablement trouver LE bouquin qui m’accompagnera pour quelques jours.

Bien sûr, nous nous dirigeons plus facilement vers les grandes surfaces spécialisées dans lesquelles l’accueil est bien moins chaleureux, le conseil bien moins personnalisé, mais l’offre impressionnante.

Finalement, ce qui nous attire en premier lieux, c’est simplement le livre, cet objet qui matérialise un moment d’évasion. Alors, la culture papier étant bien encrée dans nos valeurs françaises, nous prenons toujours autant de plaisir à en tourner, à en corner les pages et à revenir sans cesse chez notre libraire, comme on irait au cinéma, pour découvrir un nouveau personnage, une nouvelle énigme, de nouveaux décors et une nouvelle histoire…

 

Mais, il est vrai que le libraire et le contact humain que nous trouvons à ses côtés se voient concurrencés par un internet redoutablement pertinent, pratique et efficace.

Si l’envie de trouver un nouveau livre vous prend, peu importe le jour ou l’heure, vous trouverez sur la toile tous les renseignements, tous les conseils, tous les commentaires des lecteurs sur tel ou tel ouvrage.

La réception d’un bouquin prenant quelques jours, nous nous tournons de plus en plus vers ce nouveau format qui se démocratise et qui séduit de plus en plus de lecteurs : Le Numérique

Aujourd’hui, ce sont principalement les « Boulimiques » de lecture qui représentent les clients les plus attirés par le téléchargement… la dose étant immédiate en cas de manque dans la nuit ;)

Mais le commun des lecteurs y vient… petit à petit.

 

Certains clament haut et fort leur fidélité au livre papier, je pense particulièrement à Jean-Marc Roberts et à son avis bien tranché (Les commentaires aussi sont bien tranchés, à voir :) ). D’autres revendiquent leur position clairement orientée numérique, et ils sont nombreux.

 

Mais le numérique pourrait-il cohabiter avec les libraires ? Une jolie coloc’ à prévoir ?

 

 

 

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8 août 2011 1 08 /08 /août /2011 20:32

Une idée cadeau bien particulière...

 

Ce n'est pas encore Noël, loin de là, mais vous devriez vous souvenir de cette petite idée d'ici là pour ceux qui ne connaîtraient pas encore.

En effet, l'éditeur Comédia propose depuis quelques années déjà, sur le site www.monroman.com, de faire de votre conjoint, votre ami... un héros de roman.

 

Vraiment bluffant, effet choc garanti.

Quelle surprise lorsqu'on se retrouve sur la couverture d'un bouquin ! Quel plaisir de découvrir les rôles de ses proches dans une des 12 histoires que propose le site internet !

 

Très amusé en retrouvant quelques traits de de mon caractère bien trempé et mêmes quelques anecdotes glissées subtilement dans l'histoire, je me suis laissé bercé par un récit qui brille évidemment essentiellement par la personnalisation. Mais c'est bien le but :)

 

Vraiment enthousiasmé par ce cadeau hors du commun, je tenais à vous en faire profiter. Vous l'aurez compris : J'adore !

 

Pas la peine d'en dire plus, je vous laisse découvrir tout ça en vidéo :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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18 juillet 2011 1 18 /07 /juillet /2011 11:00

Bonjour à tous,

 

Un petit billet après quelques jours d'absence... non pas que BookStory se prélassait à la terrasse d'un café sur un bord de plage en train de siroter une boisson bien fraiche et de bouquiner tranquillement, mais plutôt parce que nous travaillons énormément à la création de la structure.

C'est de la voiture (merci la clef 3G) que je trouve un moment pour vous donner quelques nouvelles.

 

Ces derniers jours ont donc été marqués par les réunions internes, un Friday Meeting à l'incubateur du pôle média de la Belle de Mai à Marseille et les entretiens avec les éditeurs qui accueillent le projet avec beaucoup d'enthousiasme.

 

C'est avec impatience que nous attendons de pouvoir attaquer une partie plus opérationnelle dès le 1er aout avec le développement du site internet entre autres. Pour l'heure, il s'agit dans les grandes lignes de formaliser le contrat cadre que nous proposerons aux éditeurs partenaires pilotes et de finaliser le cahier des charges du site internet, de travailler à l'élaboration de la charte graphique, de monter le dossier financier...

 

Nous pourrons donc, enfin, vous présenter très rapidement le projet dans sa globalité... peut-être la semaine prochaine ^^

 

Nous souhaitons de bonnes vacances au juilletistes et bon courage aux "encore" travailleurs qui ne perdent pas grand chose vu le temps qui ne gâte pas les baigneurs.

 

A très vite donc, et pour ceux qui voudraient participer à l'aventure BookStory en intégrant un comité de lecture : pensez à préparer vos lunettes et une place bien confortable :)

 

Guillaume

 

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29 juin 2011 3 29 /06 /juin /2011 09:20

Édito

 

Pour être un journaliste, aujourd’hui, il faut être un homme à tout faire, un touche à tout. Connaître les nouvelles technologies, savoir les manier et ne pas se laisser dépasser par elles. La raison ? L’argent. Les patrons de presse n’ont que ce mot à la bouche. Ils nous demandent d’être journaliste, cameraman et preneur de son. Pourquoi ? Pour faire des économies. Mais à trop vouloir en faire, on peut perdre notre but premier : celui d’informer les personnes. Le journaliste a un rôle clef dans notre société. Il est le garant de la démocratie.  Il révèle l’actualité, met en lumière l’information. Enquête sur des questions de fonds qui touchent les citoyens. Alors oui, il faut vivre avec son temps. Oui, il faut moderniser notre métier et survivre à la crise ! Mais la qualité de l’information ne doit pas en pâtir. N’est pas caméraman qui veut. A chacun son métier !

 

Médias

Un journaliste réinventé mais indispensable

 

Avènement d’internet, nouvelles technologies et lecteurs de plus en plus pressés ont influencé le rôle du journaliste. Arrivera-t-il à suivre ?

 

Le journalisme hier-aujourd'huiLe journalisme d’il y a 10 ans n’est pas le même qu’aujourd’hui. Le Web 2.0 a vu le jour, les Smartphones sont dans toutes les poches, ou presque et, la nouvelle technologie a envahi les foyers. Éric Scherer, directeur de la Prospective et de la Stratégie numérique du groupe France Télévisions, le confirme :

« pratiquement tout ce qui bouleverse et restructure les médias et les métiers du journalisme d’aujourd’hui n’existait tout simplement pas en l’an 2000 ».

L’ère du numérique a commencé. « Le Smartphone devient le centre de nos vies numériques […], internet est désormais sur soi et plus seulement chez soi », souligne l’ancien journaliste de l’AFP. Pour lui,  les journalistes doivent se réinventer, s’ils ne veulent pas disparaître : « l’innovation est leur seule assurance-vie ».

A l’heure où l’information rime avec internet et nouvelles technologies, les grands groupes de presse se mettent enfin sur la toile. Du Monde, au Nouvel Observateur en passant par les journaux régionaux, ils ont  compris que pour survivre il fallait s’adapter.  « Le stylo c’est fini ou presque ! » rétorque Éric Scherer. Anthony Jammot, a surfé sur la vague. Journaliste web à LaProvence.com depuis 2008, il est l’exemple même de la nouvelle génération des journalistes. « Les personnes sont toujours surprises de voir à quelle vitesse nous travaillons, mais pour coller au maximum aux flux de l’information, il faut travailler dans l’urgenceNous ne répondons qu’à une demande des internautes, ils sont à l’affût de la moindre actualité, à nous d’être toujours plus réactifs », explique-t-il.

Internet est devenu le nouveau centre d’information des internautes. Il rend accessible l’actualité en temps réel. Dans ce nouveau monde numérique, les journalistes « ne sont plus les seuls  vulgarisateurs d’un monde complexe. Ils ne sont plus les seuls à pouvoir nous mettre en prise avec le reste du monde. Ils ne sont plus les seuls à avoir accès, à détenir ou à pouvoir publier l’information », garantit l’ancien journaliste de Reuters. Les réseaux sociaux sont devenus des concurrents, le « journalisme citoyen » s’est développé, chacun est devenu un média, affirme-t-il.

 

« A-t-on encore besoin des journalistes ? »

 

Mots Clés

 

Web 2.0 : c’est une évolution du web vers plus de simplicité et d'interactivité (permettant à chacun de contribuer sous différentes formes).

 

Smartphone : c’est un téléphone mobile intelligent disposant de fonction interne de traitement de l’information, c’est un véritable outil multimédia.

 

Journalisme citoyen : c’est une personne n’étant pas journaliste de profession qui va publier de l’information.

 

Infobésité :  c’est l'abondance d'information numérique présentée quotidiennement et sous toute forme.

 

Blog : c’est un site web qui présente des opinions ou action d’une personne régulièrement actualisé.

 

Réseaux sociaux : ce sont des communautés d’utilisateurs regroupés sur internet autour de centres d’intérêt  communs.

 

Facebook : c’est un réseau social destiné à rassembler des personnes proches ou inconnues : « les amis de mes amis sont mes amis ».

 

Twitter : c’est un outil de réseau social mettant la diffusion de messages courts (140 signes) à une liste d’amis sur le web.

 

La toile laisse libre court aux expressions des personnes, tout le monde y va de son commentaire. Mais pour Pascal Pailladet, journaliste au magazine La Vie, le journalisme citoyen « est un effet de mode, ou du moins un leurre ; même s’il correspond à une frustration et à un désir des citoyens de prendre la parole ». « On ne s’improvise pas journaliste, comme on ne s’improvise pas plombier ou avocat. Mener une enquête en profondeur demande une formation et un savoir-faire», atteste-t-il. Le journalisme citoyen n’est pas prêt de détrôner le journaliste professionnel. Une enquête, un reportage, une investigation ne s’improvisent pas, même sur le net.

Le rôle du journaliste sur internet ne s’arrête pas là. « Le Web, c’est bien souvent encore le Far West de l’info ! » déplore Éric Scherer. « Même abreuvé et  assailli d’information, l’internaute n’est pas forcément bien informé », souligne Hélène Rochette, journaliste à Télérama. « L’information est devenue une denrée banale, comme l’eau ou l’air que nous respirons » note Éric Scherer. Face à l’infobésité que subissent les internautes, le journaliste se doit de filtrer, organiser et hiérarchiser les données, pour rendre l’actualité plus accessible. Il reste un gage de qualité de l’information s’il conserve ses réflexes d’analyse, de recul et de critique.

Avec l’émergence d’internet et des nouvelles technologies, le rôle du journaliste n’a pas changé, il s’est diversifié tout au plus. C’est surtout sa manière de travailler qu’il doit modifier. Il devra maîtriser toutes les techniques d’écritures (radio, presse écrite, agence) et toutes les technologies. Un même journaliste devra rédiger, filmer et monter un sujet. 

Comme le dit Éric Scherer : « internet et les nouveaux médias sociaux ont réinventé le journalisme ».

 

Charlotte Penot

 

3 questions à … Hélène Rochette journaliste à Télérama et La Vie

 

« Le journaliste doit, plus que jamais, délivrer une information vérifiée »

 

Que pensez-vous de l’information disponible sur internet et les réseaux sociaux ?

La fiabilité de ce type d’information est encore sujette à caution, dans beaucoup de rédactions de presse écrite. La méfiance prévaut à l’égard des sites peu connus ou trop peu représentatifs. Les réseaux sociaux ne sont d’ailleurs jamais utilisés comme sources d’informations à part entière, ils peuvent juste servir à établir une prise de contact avec un responsable associatif, un militant, un passionné qui n’aurait pas encore été interviewé par les journaux traditionnels. En revanche, beaucoup de journalistes ont déjà pris le réflexe d’aller sur Médiapart, rue89, Slate.fr, des sites  d’ores et déjà considérés comme sérieux.

 

La nouvelle technologie (Iphone, IPad, tablettes) a-t-elle une influence sur le rôle que va jouer le journaliste ?

La nouvelle technologie  ne doit surtout pas infléchir ou modifier le rôle du journaliste ! Le journaliste doit, plus que jamais, délivrer une information vérifiée, sourcée et recoupée, propre à éclairer son lecteur sur les bouleversements de la société. Quel que soit le support visé (Ipad Iphone, site internet, journal ou radioWeb ou antenne radio classique), le journaliste ne cesse d’exercer son œil critique et sa pédagogie, pour rapporter et expliquer  la nouveauté, l’incongruité, l’impensable ou l’indicible des événements qui nous entourent.  La complexité actuelle tient justement à prendre en considération les nouveaux supports et modes de transmission de l’information.

 

Internet signifie-t-il la fin du journalisme traditionnel (reportage, enquête…) ?

Non, Internet ne va pas « tuer » le journalisme à l’ancienne, tout comme l’avènement de la radio et de la télévision n’a pas concurrencé le reportage traditionnel. Le joli succès de la revue XXI,  qui a été cofondée par un reporter d’un grand quotidien national (Patrick de Saint-Exupéry du Figaro), prouve même qu’il demeure toujours à une place et un lectorat pour les enquêtes au long cours, extrêmement fouillées, bien écrites et vivantes. Vendue en librairie uniquement, sans aucun encart publicitaire, ce magazine qui fait la part belle aux enquêtes de terrain à l’ancienne et aux illustrations et photographies soignées montre que les standards de la presse magazine de qualité ne sont pas obsolètes.

 

Charlotte Penot

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15 juin 2011 3 15 /06 /juin /2011 20:42

Après la première version de juin, le voilà le réseau social des lecteurs !!

 

Orange nous propose de nous retrouver, que nous soyons lecteurs amateurs, confirmés, assidues ou irréguliers, sur une plate forme communautaire pour partager nos coups de coeur et nos coups de gueule.

 

orange-lecteurs-betaAprès un petit test de Lecteurs.com, il semble que le site soit assez complet.

 

Habituellement, sur lorsque l'on s'inscrit sur une site de ce type, les champs d'informations à compléter se tournent vers "ma description perso" ou "ce que j'aime dans la vie".

Ici, le credo est  "Dis-moi ce que tu lis, je te dirais qui tu es"

 

La présentation de l'utilisateur se base donc sur un choix de dix titres qu'il affectionne particulièrement, puis sur la création de sa bibliothèque.

Dans cette sélection d'ouvrages, il s'agit de mentionner les bouquins qu'il a lus, les bouquins qu'il est en train de lire, les bouquins qu'il souhaite lire, ses coups de coeurs et ceux qu'il déconseille... mais pas seulement.

 

En fait, l'objectif est d'aller fouiner sur les pages des autres utilisateurs. Les profils de lectures que dresse Lecteurs.com permettent de rapprocher les utilisateurs selon leurs goûts. Chacun peut commenter et noter les ouvrages de son choix et aller voir les critiques de ses amis et autres membres du site. Sans restrictions !

 

Les plus actifs et les plus pertinents pourront se voir apparaitre dans le classement des auteurs. Hormis les derniers inscrits qui figurent en tête de liste, les utilisateurs sont classés en fonction de leur activité. Nous pourrons donc identifier les lecteurs et les bibliothèques les plus actifs, les membres les plus suivis et les bibliothèques les plus volumineuses sur la dernière quinzaine.

La motivation des plus assidues pourrait donc être, au delà de la source d'informations que représente la plate-forme, une certaine popularité !!

 

En ce qui concerne la lecture il nous sera possible de situer les libraires prés de chez soi grâce au système de géolocalisation en indiquant son code postale. Pour ce qui est de la commande en ligne c'est à Mollat et Dialogues que Lecteurs.com est affilié.

166 livres numériques libres de droits sont disponibles gratuitement en lecture en ligne, donc sans téléchargement.

Cette option semble être adressée aux utilisateurs de tablettes... rares sont ceux qui lisent un livre sur leur ordinateur.

 

Vous pourrez retrouver Lecteurs.com sur Iphone avec une fonctionnalité particulière qui permet de scanner le code barre d'un livre pour l'intégrer à sa bibliothèque.

Pour ceux qui auraient envie de lire sur leur mobile, il vous sera possible de télécharger directement les livres numériques.

 

 

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