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17 octobre 2012 3 17 /10 /octobre /2012 21:31

Cette semaine la sphère littéraire salue la sortie française du roman libertin Fifty Shades of Grey. Ce genre littéraire étant un grand gagnant du numérique, pour preuve au 3e trimestre 2011, le numérique représentait 15% du chiffre d’affaire mondial du groupe Harlequin, alors que pour des éditeurs aux genres plus “classiques”, la part du numérique ne s’élève qu’à 2% de leur CA, nous nous devions d’en parler.

 

Fifty Shades of Grey ?
Non, je ne l’ai pas lu, pas encore en tout cas.
Ce qui m’intrigue c’est l’envol des ventes d’ebook concernant des titres que l’on aurait apparemment plus de mal à lire en public sous leurs formes papier, sous-entendu avec une couverture évocatrice.


FiftyShadesTrilogy-copie-1
En écoutant l’émission de Pascale Clark ce matin sur France Inter avec des intervenants qui parlaient de la sortie héxagonale des Cinquante nuances de Grey et leur façon de dénoncer, pour la majorité d’entre eux, la légèreté et l’insignifiance de ce livre, ce qui m’a sauté aux yeux étaient la honte et la gêne qu’ils traduisaient à l’idée de lire ce livre dans des lieux publics, parce que malgré son succès planétaire -40 millions de livres vendus à travers le monde-, il n’en reste pas moins un “mommy-porn”, une littérature érotique, politiquement incorrecte, en tout cas, en lieux publics. Une peur du jugement. La lecture sur e-book leur semblait être la seule alternative. Pas vu, pas pris.

Et s’il est vrai que les chiffres donnés par le groupe Harlequin sont indiscutables et traduisent indéniablement un besoin de son lectorat de rester anonyme, cela me paraît quelque peu déplacé de parler de honte. Il s’agit après tout d’un best-seller et quant à sa couverture, elle est sobre et loin d’être évocatrice.
Je ne me considère pas comme une exhibitionniste, plutôt même pudique quant à l’étalage de ma vie privée, sentimentale et sexuelle. Cependant, aux regards du buzz que rencontre ce livre, je sais que je serai curieuse de lire l’ouvrage, et ce ouvertement. Le livre fait polémique, et je veux avoir mon avis dessus.

Mais le point que je voulais mettre en lumière avec ce post, c’est mon inquiétude face à l’envol du livre numérique sur ce genre littéraire, et ce genre uniquement. Je trouve ça dommage si le public ne trouve d’intérêt à l’ebook que pour cacher ces lectures pseudo honteuses. Il y a tellement de genres, de livres, de manuscrits à découvrir qu’il me paraît extrêmement limité de cantonner l’ebook à la liberté de lire du politiquement incorrect.
Alors oui, d’accord, faites le si vous ressentez le besoin de vous cacher, mais ne passez pas à côté d’autres belles découvertes.
Apprivoisez l’ebook, comme Anastasia sa sexualité, mais venez découvrir tout ce que le numérique a à vous offrir.


sources : lemonde.fr et idboox.com

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15 octobre 2012 1 15 /10 /octobre /2012 14:54

BS_Muze-copie-2.jpgUn projet innovant comme Bookstory, c'est comme un bon roman : le contenu a beau être de qualité, il faut que la presse en parle pour que ça devienne un best-seller.

Quand les premiers articles arrivent, on est toujours très fier et très ému. On se dit que ça y est, si la reconnaissance arrive du côté des médias, c'est vraiment que nous avons fait du bon travail. Et que ce que nous proposons aux auteurs correspond à une attente, à un besoin - ceux des lecteurs de ces journaux.

Alors quand les journaux en question s'appellent Muze ou Version Femina, on réalise que non seulement le bébé Bookstory est bien né, mais aussi qu'il plaît, qu'il va plaire, à ce lectorat féminin qui écrit, qui croit à la force du texte et qui attend qu'on l'aide à rencontrer, à son tour, des lecteurs !

Ce qui n'exclut bien sûr ni les garçons... ni celles et ceux qui ne lisent pas de journaux ! Et pendant ce temps, le flux continue : nous recevons de très beaux textes pour le concours. A vos ordis, encore un mois pour fignoler le vôtre !


BS_VersionFemina-copie-1.jpg

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1 octobre 2012 1 01 /10 /octobre /2012 18:04

 

Chers auteurs, chers lecteurs,

Avis à la population... Roulements de tambour : oui oui oui, à la demande générale, le concours est prolongé !

Certes, de nombreux manuscrits arrivent déjà et nous frétillons de joie à chaque découverte :-) mais bon nombre d'auteurs nous ont aussi écrit récemment pour nous dire qu'ils ont eu connaissance du concours tardivement...  Ils nous ont donc demandé encore un peu de temps pour peaufiner leur manuscrit. Nous avons réfléchi et nous avons dit... oui ! 

Ce concours est très important pour nous aussi : c'est le début de l'aventure de Bookstory et on souhaite des textes de qualité... en quantité !

Vous avez pu lire par ailleurs que les premiers contrats se signent. On est aux anges :-)

Si vous ne souhaitez pas concourir ou si vous n'écrivez pas mais que la littérature vous passionne, rappelez-vous aussi que vous avez la possibilité de participer à Bookstory en devenant lecteur. Promis, on vous prépare un petit billet rien que pour vous, pour vous expliquer en quoi consistera votre activité et tout le bonheur que vous pourrez en tirer ! 

Et puisque le concours est désormais ouvert jusqu'au 15 novembre, n'hésitez pas à continuer à diffuser l'info autour de vous. 

 

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10 septembre 2012 1 10 /09 /septembre /2012 19:16

2355668558.JPGIl est des initiatives qui plaisent instantanément, sans que d’autres questions ne se posent : celle de Guillaume Fournier m’a parlé dès ses premières explications. J’ai rencontré le fondateur de cette maison d’édition d’un genre nouveau lors du dernier Salon du Livre de Paris. J’avais organisé une rencontre avec Sophie Adriansen (comme moi, elle tient un blog littéraire, Sophie Lit) afin de convier et de rencontrer dans la real life nos différents interlocuteurs sur le web (nos lecteurs, nos followers de Twitter, etc). Guillaume a profité de cette rencontre pour nous raconter le lancement de son entreprise, Bookstory.


Le principe est simple : un comité éditorial reçoit et traite les manuscrits comme dans une maison d’édition traditionnelle. Puis, le texte est mis en ligne après la signature d’un contrat avec l’auteur – un « vrai » contrat, à compte d’éditeur, avec des droits d’auteur !


Les e-lecteurs sont ensuite invités à acheter l’ebook, d’abord à un prix d’appel dérisoire (les 10 premiers exemplaires sont offerts, puis le prix de vente monte de 2 € tous les 10 téléchargements, jusqu’à 6 € maximum), puis d’en faire une critique. Celles-ci permettent à de nouveaux lecteurs, rassurés par les bons mots de leurs prédécesseurs, de choisir les yeux fermés leurs prochaines découvertes littéraires.


Le but de Bookstory n’est absolument pas de s’arrêter à de l’édition numérique, mais se présente au contraire comme une véritable passerelle entre les écrivains en devenir et les éditeurs. Rassurés par le potentiel des ouvrages déjà lus sur le site, différents partenariats seront mis en place afin d’assurer l’édition du texte en format traditionnel (entendez par là « papier »). Bien plus qu’une maison d’édition numérique, Bookstory est un tremplin pour les auteurs qui n’arrivent pas à passer la barrière des comités de lecture des maisons germanopratines. Le succès récent de « Fifty Shades of Grey » (qui sera publié en octobre aux éditions Lattès) va sans doute donner de belles idées aux auteurs en herbe. Pour rappel, l’auteur de ce livre a d’abord été découverte sur le Net, avant de passer, grâce à ce succès, au format papier avec tout autant de réussite.


L’équipe de Bookstory propose, pour lancer sa maison, un premier concours (les différentes modalités de participation se trouvent sur le site). Guillaume m’a proposé de participer à cette aventure, et c’est avec grand plaisir que j’ai accepté ce challenge. J’ai été nommé « Président du jury » (titre un peu pompeux, grandiloquent, mais passons outre ce détail) et j’aurai pour mission de défricher les premiers textes reçus, puis d’en choisir le vainqueur avec les autres jurés. Le premier prix se verra édité par Bookstory et mis en avant grâce à de nombreuses publicités sur le web.  Guillaume m’a demandé d’écrire cet article pour me présenter, et je dois avouer que je trouve cela assez problématique. Pour faire court, je suis blogueur depuis plus de deux ans (Le blog d’un littéraire), étudiant en Lettres Modernes, juré pour différents Prix Littéraires, assistant commercial dans l’édition, animateur de rencontres littéraires et pigiste pour quelques revues en ligne. A côté, il m’arrive de lire et de corriger certains manuscrits, et souvent d’aiguiller les auteurs non publiés vers les maisons d’éditions qui seraient les plus aptes à les recevoir. Hormis ces quelques activités littéraires, ma vie parisienne se résume à celle d’un étudiant lambda, et je n’ai rien à ajouter à cette brève notice bibliographique ;-)

 

Kevin Juliat

Actulittéraire

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6 septembre 2012 4 06 /09 /septembre /2012 20:19

Voilà un très grand jour pour Bookstory !

 

Une maison d’édition sans livre, c’est un peu comme une corrida sans taureau (Pour rebondir sur notre conversation de ce midi, avec une petite dédicace à Marion Mazauric au passage ^^), ce n’est pas une vraie maison d’édition. Alors, c’est avec beaucoup d’émotion que nous pouvons aujourd’hui l’affirmer : Bookstory est éditeur, avec la signature de son premier contrat d’édition !

 

Je vous avoue que j’ai vécu ce moment sans vraiment réaliser, dans l’instant et avec le cœur chaud. J’ai retrouvé Agnès Olive au soleil d’une terrasse, nous avons papoté, de livres bien entendu, et d’autres choses, nous avons partagé un bon repas et un bon vin (et oui, on est comme ça chez Bookstory), nous avons passé un agréable moment. Vous savez ce que c’est quand on attend depuis longtemps, on se languit, on en rêve, et puis ça arrive… on est pas conscient tout de suite qu’on y est, enfin, qu’on le vit ce moment tant attendu, qu’on ne l’attendra plus ce moment tant vécu.

 

 

20120906_135452--2-.jpg


 

En réalité, c’est quand j’ai voulu envoyer la photo, enfin, à toute l’équipe et à tous ceux qui nous ont accompagnés (un grand merci !), que j’ai réalisé. C’est un peu comme fêter le premier anniversaire de son enfant. Bookstory existe ! Tout est encore là, devant nous, et nous vivons les premiers bonheurs auprès de notre bébé. Nous sommes fiers ! C’est juste magique !

 

Agnès Olive, c’est tout simplement la première auteure à avoir créé son compte directement sur notre site internet et à avoir déposé ses deux manuscrits en ligne. Ses romans ont été confiés à notre comité éditorial et validés avec engouement. Je suis ravi qu’elle soit notre première, non seulement parce que je me suis régalé avec ses deux manuscrits (et avec « La mort naturelle » édité chez Stock), qu’elle a un sacré talent, mais aussi parce qu’elle est géniale, tout simplement !

C’est donc en ligne, le 1er octobre, que vous pourrez découvrir les deux titres d’Agnès Olive, « Les enfants s’amusent bien » et « Jim »… du petit lait, un vrai bonheur ! Je ne vous en dis pas plus… je vous laisserai les découvrir sur bookstory.fr J

 

Deux autres manuscrits ont été approuvés par le comité, et vous devriez aussi pouvoir les retrouver en ligne dès l’ouverture du site. Nous n’attendons que ça, le coup de feu, sur nos starting-blocks !

 

A très bientôt donc !

 

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13 août 2012 1 13 /08 /août /2012 22:34

Tout auteur a rêvé un jour ou l’autre de la reconnaissance ultime du monde du livre : un vrai contrat d’édition !

 

Cette reconnaissance, celle d’un professionnel qui a trouvé en son texte une vraie patte, un joli style, une belle maîtrise, un moment de plaisir, elle se traduit par un document signé entre l’auteur et son éditeur. Un document qui engage les deux parties, donne à chacun des droits et des obligations.

 

Mais tous les contrats ne se valent pas, et certains auteurs en connaissent mal les rouages. Avant de se lancer dans l’aventure, il est pourtant primordial de comprendre le sens de chaque type de contrat…

 

Bookstory s’est engagé auprès des auteurs dans une démarche de transparence. Chez nous, pas de compte d’auteur, pas de limitation dans le versement des droits d’auteur, pas d’autoédition déguisée… Et surtout, une information claire et complète sur la relation que nous voulons établir avec vous, nos auteurs.

 

contrat

 

Et d’abord, un contrat d’édition, qu’est-ce que c’est ?

 

Le contrat d’édition est défini par l’article L 132-1 du Code de la Propriété Intellectuelle :

 

« Le contrat d’édition est le contrat par lequel l’auteur d’une œuvre de l’esprit ou ses ayants droit cèdent à des conditions déterminées à une personne appelée éditeur le droit de fabriquer ou de faire fabriquer en nombre des exemplaires de l’œuvre, à charge pour elle d’en assurer la publication ou la diffusion »

 

Pour résumer, dans le cadre d’un contrat d’édition classique, dit « contrat à compte d’éditeur » (C/E), l’auteur confie les droits sur son ouvrage à un éditeur qui prendra à sa charge la fabrication, la diffusion-distribution de son livre auprès de son public, la promotion, etc. L’auteur reçoit en échange une rémunération convenue entre les deux parties, les droits d’auteurs (qui feront l’objet d’un billet prochainement). Ces droits d’auteurs, sauf dans le cas de certains ouvrages collectifs, sont proportionnels aux recettes issues de la vente du livre.

 

Si le contrat à compte d’éditeur est bien LE contrat espéré par tout auteur, il existe cependant des contrats alternatifs, proposés par certains éditeurs. Ils peuvent être tout à fait respectables ou complètement véreux, l’important étant d’en bien connaître les tenants et aboutissants.

 

Le contrat à compte d’éditeur limité (CEL) : Basé sur un contrat d’édition classique, la différence réside dans le fait que l’auteur ne perçoit aucun droit d’auteurs, ou, au mieux, un % de rémunération ridicule. Dans certains cas, le contrat prévoit une rémunération à partir d’un certain nombre d’exemplaires vendus, rarement atteint.

 

Le contrat à compte d’auteur (C/A) : Dans ce cas, il est tout bêtement demandé à l’auteur de prendre lui-même en charge les frais de fabrication, de diffusion, de distribution et de promotion de son ouvrage. La plupart des maisons qui proposent ce type de contrat n’assurent en réalité pas du tout le rôle d’éditeur ; ils se contentent, sans le travail avec l’auteur qu’aurait fait un éditeur traditionnel, de fabriquer et de vendre l’ouvrage… aux frais de l’auteur ! Attention donc avant de signer un tel contrat, faites d’abord un tour sur le site du CNL

 

L’autoédition : Il s’agit ici pour l’auteur gérer lui-même toute la chaîne du livre. Il écrit son livre, évidemment, il le corrige seul, le compose seul, le fabrique seul, le diffuse seul (généralement en ligne), en assure seul la promotion, etc. Et par le fait, il en récolte les fruits… seul ^^ !

 

Chez Bookstory, nous avons très naturellement opté pour la solution du contrat à compte d’éditeur (C/E). Il est à nos yeux le seul à écarter toute méfiance, d’une partie comme de l’autre, et tout engagement à demi-ton. Lorsque l’auteur nous fait parvenir son manuscrit via notre site internet , nous lui adressons une clause de confidentialité – à laquelle nous soumettons les membres de notre comité éditorial – afin de protéger ses droits.

 

Dans le cas où notre comité donne un avis favorable à la mise en ligne du livre, nous signons avec l’auteur ce contrat d’édition à compte d’éditeur, rémunéré à hauteur de 20% des ventes (HT). Nous pouvons ainsi proposer son ouvrage en ligne au grand public, à son lectorat, et prendre la mesure de l’accueil qu’il lui réserve.

 

Notre rôle n’est toutefois pas exactement le même que celui de l’éditeur. Je vous invite à vous rendre sur notre article « Pas éditeur... Chemin vers les éditeurs ! » pour en savoir plus.

 

La finalité de Bookstory se signe par une collaboration avec les maisons d’éditions traditionnelles. Nous orientons, grâce à notre plate-forme et à son public, les rencontres entre les auteurs et les éditeurs. Le but est donc que chaque ouvrage retenu par notre comité de lecture ne fasse qu’un bref passage chez Bookstory, et que nous ayons le plaisir de le retrouver bien vite sur les étagères de nos libraires, publié par un éditeur reconnu !

 

Chers auteurs, si vous avez des questions, nous vous invitons à nous adresser un mail à : auteur@bookstory.fr

 

Si vous êtes lecteur confirmé et que vous souhaitez rejoindre notre comité, c’est par ICI

 

Au plaisir de vous lire,

A très bientôt ;)

 

L’équipe Bookstory

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5 août 2012 7 05 /08 /août /2012 22:02

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Voilà la grande nouvelle tant attendue : oui, ça y est, c'est parti, l'aventure Bookstory a commencé !

 

Depuis le 1er juillet, des auteurs en quête de lecteurs et d'éditeurs viennent déposer leurs précieux manuscrits sur notre plateforme… le comité éditorial a chaussé ses lunettes et tourne avec avidité les pages de ces trésors, les premiers échanges s'opèrent, les premiers étonnements, les premiers bonheurs de lecteurs… la fourmilière Bookstory est à bloc ! Beaucoup d'émotions donc de notre côté : confiance des auteurs qui déposent leurs manuscrits, plaisir du comité éditorial de découvrir des textes à la hauteur de leurs espérances.

 

Alors, on vous embarque ? 

 

Vous avez un manuscrit qui dort dans votre tiroir ? Vous êtes en train de terminer un nouveau texte ?

Vous ne savez à quel éditeur l'adresser ? 

Vous aimeriez trouver des lecteurs hors de votre cercle d'amis et de votre famille qui puissent commenter en toute objectivité votre travail ?

Vous souhaitez soumettre votre texte à un regard de professionnels et bénéficier de conseils ? 

 

Saisissez la boussole Bookstory et bienvenue à bord !

 

Et comme une bonne nouvelle n'arrive jamais seule, voici la seconde qui devrait vous ravir :

A l'occasion du lancement du site, Bookstory organise un grand concours littéraire ! 

 

Vous avez jusqu'au 30 septembre pour déposer votre manuscrit sur bookstory.fr : une bannière « Grand concours littéraire » vous attend sur la page d’accueil.

Le comité éditorial opérera une première sélection. Les textes « finalistes » qui auront franchi cette barrière seront mis en ligne et publiés au format epub. Les auteurs bénéficieront d'un contrat. 

Les textes retenus seront ensuite soumis à un jury, présidé par une personnalité de la blogosphère, qui décernera le grand prix Bookstory. Une liseuse à gagner. 

 

Vous êtes déjà en train de chercher le formulaire d'inscription ?

Vous avez raison, ne laissez pas passer cette chance : c'est ici !

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17 juin 2012 7 17 /06 /juin /2012 15:10

Un petite histoire, juste pour le plaisir...

 

Tailleur de pierres, c'est un dur métier. Il demande le la force, de l'endurance, de la concentration et les moins résistants se voient obligés d'abandonner leur tâche.

 

Notre petit tailleur de pierre était lui bien courageux et sa persévérance le poussait à taper encore et encore contre cette montagne immense sur laquelle il travaillait. Cependant, la matinée avait déjà été longue, l'après-midi ne faisait que commencer et le soleil, à son zénith, était alors trop généreux.

 

"Ce soleil me manque bien souvent, mais aujourd'hui il est épuisant" se disait le petit tailleur de pierres.

 

Il se mit à rêver aux caprices de l'astre qui marquait de sa lumière l'heure du réveil et celui de la quille. Mais qui le réveillait, lui, le soleil ? Et comment faisait-il pour monter aussi haut ?

 

"J'aimerais être le soleil pour voir ce qui se passe de tout la haut" prononça à voix haute notre travailleur harassé.

 

Ses paroles furent entendues et d'un éclair blanc l'envieux se trouva à la place qu'il convoitait.

 

Le paysage de là-haut était bien surprenant et sa montagne tout en bas ne semblait plus si grande à présent. Heureux de donner de la lumière à chacun il brillât de toutes ses forces et de toute sa beauté. Il put faire dorer le blé, séduire les tournesols, réchauffer les cours d'eau pour le plus grand bonheur de ceux qui restaient en bas à travailler la terre et qui après leur labeur purent profiter d'un bain.

 

Son enthousiasme fût rompu lorsque quelques nuages vinrent parer ses rayons et lui cacher la vue.

 

"Les nuages ont donc un pouvoir que je n'ai pas !" se dit le petit tailleur de pierres qui envia tout à coup la légèreté et la pureté des perturbateurs.

 

"A quoi sert-il d'être le soleil si c'est pour rester derrière un rideau ? J'aimerais être nuage pour adoucir cette chaleur qui me faisait tant souffrir" et le miracle s'accomplit de nouveau.

 

Flottant au-dessus des hommes pour leur faire un peu d'ombre, au-dessus des champs pour leur donner un peu de pluie notre nuage voyageait tranquillement. Il s'amusait à changer de forme pour faire rêver les enfants qui, allongés dans un pré, y devinaient des ours, des indiens et toutes sortes d'objets.

 

C'est alors que surpris, il prit de la vitesse et commençât à se disperser. Il comprit soudain ce qui lui arrivait. Le vent s'était levé et chassait de son souffle le coton trop léger de ces nuages blancs.

 

"Me voilà maintenant incapable de contrôler ma course" se dit-il, malheureux de quitter les enfants. "Pourrais-je être le vent puisque c'est lui le plus fort ?" – Exhaussé !

 

Voilà donc notre petit tailleur de pierres sprintant au ras des herbes et des épis d'argent. Faire voler les casquettes et faire vibrer les feuilles, en voilà un loisir qui promet du bon temps. Il chassa les nuages et sécha les habits que les mamans étendaient alors qu'il distrayait leurs bambins.

 

Sa course s'arrêta net alors qu'il s'éloignait du village pour voir ce qu'il y aurait plus loin de distrayant. Un mur de pierres se dressait devant lui ne le laissant plus passer que par de rares interstices. Le barrage était si fort, si puissant, que le vent s’en trouvait bien impuissant. Il avait trouvé son maitre, la montagne le dominait.

 

« A quoi me sert-il d’être le vent si une montagne m’arrête ? Elle est si grande, si belle, j’envie sa majesté » Sa majesté il fût dans le même éclair blanc qui le changea plus tôt en un soleil brillant.

 

Bien encré dans sa terre et plus fort que tout, il résistait maintenant à tous les éléments. Autour de sa cime tournaient quelques rapaces, sur ses flancs poussait une riche végétation abritant des rongeurs et des ours géants et à ses pieds pâturaient dans une herbe bien grasse un bétail surveillé par un chien et son maitre.

 

Qu’il se sentait bien, enfin à sa place, fort, grand… rien n’aurait pu être aussi parfait jusqu’au moment où il sentit une douleur constante, une douleur qui le lance au rythme régulier d’un métronome insupportable qui, petit à petit, le creusait.

 

C’était un petit tailleur de pierre qui trimait à sa tâche, relevant et abattant sa pioche comme cravache sur le train du cheval courant en supportant le poids de son bourreau cognant tambour battant…

 

… Toujours, nous souhaitons être ce que nous ne sommes pas… à tort !

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3 avril 2012 2 03 /04 /avril /2012 12:35

Bonjour à tous,

 

J'ai manqué à toutes mes obligations ces derniers temps !

Non seulement je n'ai pas rédigé l'article prévu après le salon du livre - enfin si, il est toujours en travaux - mais je n'ai même pas parlé des premières clauses de confidentialités envoyées aux auteurs et du comité éditorial, qui est presque totalement constitué d'ailleurs (il n'est pas encore trop tard ! > http://bit.ly/HH7AFT).

 

Alors voici un petit résumé...

 

Coup de coeur

 

Le salon : Wouaou !

 

Je suis revenu dans un état lamentable, mes jambes me suppliant de cesser de courir dans tous les sens ; et je ne suis pas le seul (dédicace à Marion et Estelle ^^) ; mais je peux vous dire que nous n'étions pas là pour rien !

 

Nous avons rencontré tout plein de monde, des partenaires, des collaborateurs, des lecteurs, des auteurs, des éditeurs...

J'ai vu des personnalités et pas des moindres ! De grandes stars ! je ne parle pas uniquement ici des auteurs qui m'ont fait rêver, ni-même des éditeurs géniaux qui, malgré toute mon admiration pour leurs maisons, ne m'ont pas fait autant d'effet, c'est vous dire... 

Les personnalités que j'ai rencontrées, ce sont celles qui animent mes journées et qui rythment mes lectures, le fleuron de la blogosphère éditoriale, la jet set du livre...

C'est bien simple, j'avais l'impression de me retrouver à Disney... vous savez, lorsqu'on est gamin, qu'on voit depuis toujours Mickey et Donald dans les pages du dernier Mickey Magazine et que, les voilà enfin, devant soi ! Vous connaissez cette sensation ?

J'ai rencontré mes Mickey et mes Donalds à moi - même les Beatles n'auraient pas fait le poids - les twittos-bloggeurs que je suis quotidiennement et que je voyais pour la première fois IRL... Que du bonheur !

 

Forcément, après des telles émotions, et une distribution massive de marques pages "Pratiques textuelles e-nédites", certains sont revenus vers nous !

 

Quelques auteurs ont dores et déjà crée leur espace et déposé leur manuscrit sur le site, attendant patiemment que celui-ci soit ouvert aux membres du comité qui procéderont à une première lecture.

Je ne vais pas vous refaire tout le schéma, c'est par là > http://bookstory.fr/bookstory-presentation-du-projet ;)

 

Le bilan : Un accueil très encourageant !

 

 

Coup de gueule

 

J'ai entendu beaucoup de sons de cloches ces derniers temps - entre le salon, les avants premières du numérique et autres rencontres - et la tendance allant visiblement vers une démocratisation très progressive du livre numérique, beaucoup restent encore à séduire. Je préfère vous le dire tout de suite, je ne chercherai pas à le faire.

 

Mon message est simple, et je vous le dis tout net : Celui qui a le malheur de lire, ne serait-ce qu'une seule fois, au format numérique, n'aura plus jamais le droit de toucher un livre papier de sa vie ! Sous peine de contravention ! Et de confiscation des lunettes ! Sans parler de l'obligation de réduire en cendres sa bibliothèque dans les 24 heures !

#seconddegré

 

Bon, vous vous rendez bien compte du ridicule de la situation ?

 

livre-numerique-clef.jpg

 

Quand tout le monde aura compris que le numérique ne cannibalisera pas le papier, et ce spontanément, nous aurons fait un grand pas en avant.

 

C'est le sujet qui alimente les conversations en ces temps de questionnement sur l'avenir du livre, mais il faut vous rassurer.

Qui vous a mis en tête que les bibliothèques devaient disparaitre ??

 

Je trouve cette phobie tellement délirante que je me demande si le français n'est pas un poil extrémiste ?

 

Alors, plutôt que d'agiter le totem du piratage, en faisant le lien entre la musique et le livre, qui n'abordent absolument pas la même notion, qui ne s'adressent pas du tout au même type d'utilisation, imaginez donc que le numérique puisse servir le papier, le compléter.

 

Je m'égare un peu, alors pour redescendre sur terre j'invite les adeptes (amoureux) de leur bibliothèque, comme je le suis, de venir jeter un oeil au projet. Vous pourrez voir que le numérique sert le papier sur un plateau d'argent.

 

Comme dirait PPDA2 : "Vous pouvez revenir à une activité normale, à tchao bonsoir !" ;)

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7 mars 2012 3 07 /03 /mars /2012 16:49

Le numérique inspire le monde du livre et de nouveaux acteurs aspirent à participer à l’évolution de ce secteur qui se dépoussière. Mais, les valeurs et le mode de fonctionnement historique du métier du livre est tellement encré dans notre culture qu’il est difficile d’imaginer en sortir… enfin, en sortir, pas vraiment. Plutôt l’enrichir.

Alors, il semble bien difficile aux projets qui proposent une vision innovante des choses de se faire une place, non pas dans les cases qu’impose la chaine de valeur du livre traditionnel, mais en créant de nouveaux métiers, qui ne s’apparentent pas obligatoirement à un statut existant (agent littéraire ou éditeur par exemple).

 

Le métier d’éditeur demande un regard professionnel, des compétences et une expérience qui ne s’acquièrent pas en un jour. Paumadou en défini d’ailleurs parfaitement les fondements dans son blog, pour ceux qui s’interrogeraient sur la valeur du travail de l’éditeur.

Il faut donc comprendre que si certains s’inventent éditeurs, d’autres ont bien conscience de la richesse de leur mission et de leur regard… je suis bien placé pour en parler :)

Prenons pour exemple le positionnement de My Major Company Books. Si le partenariat avec les éditions XO est mis en avant, vous pourrez constater qu’il n’intervient qu’en second plan. Le premier avis est donné par les lecteurs, et aussi passionnés soient-ils, ils ne peuvent se prétendre éditeurs...

 

Ce dont il faut avoir conscience est que le succès d’un ouvrage, au-delà même de la sélection par une maison d’édition, est le fruit de l’intérêt qu’y porteront les lecteurs. Ces derniers ont donc sur leurs épaules le poids du verdict final : Succès ou pas ?

C’est sur cette notion que nous appuyons nous-même BookStory. Il n’est pas question de dire si un livre est bon ou pas. Il est question de dire (aux lecteurs, aux éditeurs) si un livre plait ou pas ! La première question, nous ne sommes pas en mesure d’y apporter une réponse. Ce n’est simplement pas notre rôle. C’est celui des éditeurs.

Cette situation, c’est d’ailleurs celle des bloggeurs littéraires par exemple. Ils lisent et donnent leur sentiment. Ils ne sont pas juges.

 

Alors je lance un message aux auteurs et aux lecteurs. Si vous voulez connaitre la qualité d’un ouvrage, fiez-vous aux vrais éditeurs. Les autres ne seront en mesure de vous donner des indications que sur le plaisir qu’ils ont eu à lire tel ou tel livre.

 

Pour conclure, afin qu’il n’y ait pas confusion, je tiens à préciser à tous la mission de BookStory :

Nous souhaitons identifier et donner leur chance aux auteurs, de savoir ce que le public, puis les éditeurs, pensent de leur travail (ce qui ne se substitue pas au regard d’un éditeur)

Nous souhaitons proposer aux lecteurs de découvrir ces auteurs en s’appuyant sur les commentaires des autres lecteurs, et de donner à leur tour leur point de vue

Nous souhaitons soumettre aux éditeurs les ouvrages des auteurs qui ont plu aux lecteurs. Le message n’est pas « Publiez, le livre se vendra » mais « Découvrez ce manuscrit. Si vous le jugez digne de votre intérêt, sachez que les lecteurs pour leur part l’apprécient »

 

Dans la foulée, j’en profite, le comité éditorial n’est pas encore complet. N’hésitez pas à nous contacter si l’aventure vous tente. D’ailleurs, si nous avons d’ores et déjà quelques manuscrits proposés par des auteurs, nous sommes toujours ouverts (et nous le resterons) à de nouvelles découvertes… à bon entendeur ;)

 

A très vite !

… peut être sur le salon du livre ?

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